Le CSUG

Le Centre Spatial de l’Université de Grenoble (CSUG) a été créé en septembre 2015. L’objectif du CSUG est de développer la miniaturisation de l’instrumentation spatiale en Europe et en France. Ce centre met un point d’honneur à travailler avec une pédagogie originale : les étudiants de l’Université Grenoble Alpes et l’INP Grenoble peuvent participer, via des projets collectifs, au développement de nano satellites. Cela permet au CSUG d’être très novateur tant dans son domaine de développement que dans la manière de développer : le « learning by doing ».
 


 

Solidworks

Ce groupe de projet est constitué d’une poignée d’élèves qui sont principalement en collaboration avec les projet robots pour faire de la modélisation 3D de leur châssis et autres pièces élémentaires. Mais surtout pour s’assurer qu’à l’assemblage de chaque pièces, tout s’assemble bien. Il sont également disponibles pour tout autre projet ayant besoin de modélisation 3D notamment le projet CSUG.

ATISE


Il s’agit du premier projet du Centre Spatial de l’Université de Grenoble (CSUG) qui a pour objet scientifique la météorologie de l’espace. Plus particulièrement, ce projet consiste à observer les aurores boréales grâce à un satellite envoyé dans l’espace. Un spectromètre permet de mesurer les spectres d’aurores polaires terrestres afin de mieux comprendre les processus d’émission de lumière.
Cependant, étant dans l’espace, les matériaux qui composent le satellite sont plus vite détériorés. Ils libèrent des gaz et ainsi, pollue l’environnement. Par conséquent, les mesures sont faussées. Pour remédier à ces problèmes, la colle qui sert à fixer le capteur doit être particulière. Le groupe travaille sur le type de colle adéquat en identifiant et mesurant les effets prévisibles des dégazages des matériaux.

Satellite Nano Bob

Ce projet de nano satellite, piloté par le Centre Spatial Universitaire de Grenoble (CSUG), vise à réaliser pour la première fois une expérience d’intrication à plus de 600 km. Ce type d’expérience permet d’élargir les connaissances en physique quantique et en cryptographie quantique.
Afin de réaliser ce projet, le groupe est divisé en deux. Le premier travaille actuellement sur la sélection de l’horloge la plus adaptée pour réaliser ce défi technologique en étudiant toutes les techniques possibles (GPS, horloge atomique embarquée…). En effet il faut réussir à synchroniser une horloge sur terre et une autre dans le satellite avec une précision de l’ordre de 100 ps.
Puis le deuxième groupe travaille sur la station au sol. Il est constitué uniquement d’étudiants en IESE (Informatique et Électronique des Systèmes Embarqués). Cette partie du projet consiste à étudier la dimension de la station sol qui permet les échanges de données avec les satellites envoyés. Elle sera construite à Grenoble et servira de base pour les missions ATISE et NanoBob.